Départ La Neuville en Hez

Départ de La Neuville en Hez assuré de 7 h 30 à 9 h.

Le départ a lieu de la Salle des Fêtes pour ceux qui auront choisi de partir de La Neuville en Hez. La Salle de Fêtes se trouve face au coté de l’Église, pratiquement face à la Mairie.

La Neuville en Hez est la troisième plus grande commune du département en termes de superficie (28,4 km2), après Compiègne (53,1 km2) et Beauvais (33,3 km2). Son territoire comprend l’ensemble de la forêt de Hez-Froidmont qui s’élève jusqu’au sommet des coteaux formant la limite méridionale. Elle descend vers le nord jusqu’à la vallée de la Brêche, dominant vers l’ouest les marais tourbeux de Bresles et de La Rue-Saint-Pierre3.

Les altitudes de La Neuville en Hez s’étendent entre 49 et 161 mètres au-dessus du niveau de la mer pour une altitude moyenne de 105 mètres. Le chef-lieu de La Neuville-en-Hez se situe à 65 mètres. Le point le moins élevé se trouve à la limite nord-est du territoire, sur les bords de la Brêche, alors que le site le plus élevé se situe dans la forêt de Hez-Froidmont, sur la route forestière Bourbon, entre les carrefours du Magasin et de la Reine où passe la randonnée ! Le sud du territoire se situe sur un plateau surplombant d’une soixantaine de mètres le chef-lieu et le nord-ouest du territoire. Plusieurs vallons sont présents sur le territoire dont le fond de la Garde, le fond du Sac, ainsi que le fond des Jambes. Les coteaux qui forment la forêt de Hez-Froidmont s’étendent jusqu’à Clermont.

Le chef-lieu est bordé au nord par la route nationale 31, ouverte en quatre voies depuis 1995, elle occupe l’emplacement de l’ancienne ligne de chemin de fer qui desservait le bourg. La route nationale 31, route de Rouen à Reims passant par Beauvais et Compiègne est l’axe majeur de la commune. Il s’agit depuis 1995 d’une voie express traversant la commune par le nord dont une partie dans la forêt de Hez-Froidmont.

La Neuville-en-Hez est particulièrement bien desservie par des liaisons douces :
Le second itinéraire de l’avenue verte Londres-Paris entre Conflans-Sainte-Honorine et Gournay-en-Bray arrive de Clermont par la Trans’Oise le long de la D 931 puis passe dans le village par la rue du Général-de-Gaulle et l’avenue de la Gare puis se dirige vers Beauvais. La Trans’ Oise, voie verte longeant la D 931 sur 2 km, est le premier tronçon d’une voie verte qui reliera à court terme de nombreuses villes du département. Depuis juin 2009, elle permet de relier le village à Gicourt. Depuis, de nombreux projets sont à l’étude pour relier également les différentes villes du département. L’avenue verte Londres-Paris l’empreinte.
La Neuville-en-Hez est traversé par le sentier de grande randonnée 124 (GR 124), sentier de Cires-les-Mello à Ailly-sur-Noye dans la Somme. En arrivant de Cires-les-Mello, après avoir passé Thury-sous-Clermont, le GR entre dans le territoire communal en Forêt de Hez-Froidmont mais il quitte la commune pour rentrer dans le massif forestier au niveau de l’abbaye de Froidmont. Il rentre dans le village par la rue Saint-Louis et le traverse par les rues du Général-d- Gaulle, du Général-Leclerc, Eugène-Corbillon et sort par la rue du Champ-de-Foire et rejoint Litz par le nord de la forêt à proximité d’Étouy.
Une partie de la forêt de Hez-Froidmont est inscrite en zone « Natura 2000 ».

Patrimoine naturel
Dans la Forêt de Hez-Froidmont.
Sentier botanique.
Sentier et routes forestières.
Arbres remarquables

panneau avenue verte

Étang communal de la Neuville-en-Hez.
Étang du fond de la Garde : Il fut créé par l’ONF en 1979, au-dessus de l’ancien couvent de la Garde. Comme l’étang de la Neuville-en-Hez, c’est un étang artificiel, obtenu par une levée de terre sur la rue de la Garde.

Un peu d’Histoire.
La Neuville-en-Hez est une commune rurale.
En 1890, le village comptait 233 maisons dont 126 formaient la rue principale et s’alignaient le long de la route nationale 31 de Rouen à Reims. Une grande place, sise derrière l’église paroissiale, et plusieurs rues groupées autour complétaient l’agglomération. Le hameau de la Garde se trouvait en lisière de la forêt de Hez-Froidmont, dans un vallon descendant vers Boulincourt (commune d’Agnetz). Les habitations se sont étendues vers le nord et vers l’ancienne gare, le hameau de la Garde n’existe plus.
La commune de la Neuville-en-Hez a porté différents noms au cours de son histoire : « Ville noeve en Hès », « le Neuville-en-Hès », « Villeneuve-en-Heiz », « la Neufville » (« Nova vila » en 1187, « Nova villa comitis », « Nova villa in Hetio » ou « Nova villa en Heiz ») et aujourd’hui « La Neuville-en-Hez ». La localité fut fondée au Moyen Âge comme toutes les communes nommées « la Neuville » ou « Villeneuve ». La Neuville, crée en 1187 par le comte Raoul, après s’être appelée quelque temps La Neuville-le-Comte, ne tarda pas à prendre la dénomination, qu’elle a gardée depuis, de La Neuville-en-Hez, nom qui rappelle à la fois son origine et sa situation en forêt de Hez.

Moyen Âge
Jusqu’à la fin du XIIe siècle, la forêt de Hez-Froidmont, inhabitée, fut comprise dans la paroisse de Courlieu. En 1187, Raoul, comte de Clermont et connétable de France, qui avait établi en cet endroit un rendez-vous de chasse, résolut d’y créer un village : il fit savoir que les habitants seraient exempts de toute taille et ne paieraient par habitation qu’un cens de 2 mines d’avoine, deux chapons et 6 deniers de monnaie beauvaisine, et qu’ils auraient l’usage de bois mort dans la forêt. Une partie du bois voisin du nouveau village appartenait au chapitre de Beauvais. Le comte, sans s’en préoccuper, le défricha et le concéda à ses sujets de La Neuville. Mais sur son lit de mort, à Saint-Jean-d’Acre, en 1191, il ordonna de réparer le dommage ainsi causé par lui aux chanoines. Lorsque le roi ou le seigneur voulait créer un nouveau centre de population, il faisait publier partout que ceux qui viendraient habiter le nouveau village, la Neuville ou la Villeneuve, seraient exempts de taille, jouiraient d’un droit d’usage dans la forêt voisine et beaucoup d’autres privilèges alléchants : les malheureux paysans, taillables et corvéables à la merci de leur seigneur, attirés par de si beaux droits, accouraient de toutes parts et le village était fondé.
S’il avait été vrai que Saint Louis serait né à La Neuville-en-Hez le 25 avril 1214 et non en 1215, il est probable que le château, détruit en 1212, était déjà rebâti à cette époque. La comtesse Catherine, fille du connétable Raoul, avait fondé dans le château une chapelle en l’honneur de Sainte-Catherine : elle avait doté le chapelain de rentes en grain, en vin et en argent. Elle lui avait fait construire une maison.
Philippe-Auguste y ajouta une rente de 60 sous parisis. Ces diverses libéralités furent confirmées par Saint-Louis en 1259 et par Philippe le Hardi en 1277.
La Neuville et la forêt de Hez-Froidmont furent comprises dans les dépendances du comté de Clermont données en apanage par Saint-Louis à Robert de Clermont, son sixième fils : le village fut dès lors une châtellenie du comté. Les rois dont le séjour à La Neuville est mentionné dans les actes sont, Saint-Louis en 1258 et 1261, Philippe III le Hardi en 1275 et 1277, Philippe IV le Bel en 1292, Philippe V le Long en 1320, Charles IV le Bel en 1327, Philippe VI de Valois en 1331 et 1334.
Les habitants jouissaient, en vertu de charte de franchises de leur comte, de nombreux privilèges : ainsi ils ne pouvaient être arrêtés pour dettes en la ville de Beauvais, et, s’il arrivait que l’un d’entre eux fut, malgré cette franchise, mis en prison en cette ville, le comte de Clermont devait requérir sa mise en liberté, et, en cas de refus, tous les Beauvaisiens passant par le comté étaient faits et demeuraient prisonniers jusqu’à la délivrance du sujet du comte. Les habitants de Rieux, près de Grandvilliers, compris dans le prévôté de La Neuville, jouissaient d’un privilège analogue.
En 1272, les habitants du village réclamèrent aussi l’exemption du service militaire, mais cette prétention fut repoussée par un arrêt du parlement. De même en 1315, le comte Louis ayant levé une aide sur tous ses sujets pour la guerre de Flandre, les habitants réclamèrent contre cette dérogation à la charte de 1187 qui les exemptaient de tous droits autres que ceux y mentionnés et obtinrent du comté des lettres de non-préjudice.
Le dénombrement de 1373, publié par le comte de Luçay, fournit de nombreux renseignements sur les droits et les redevances des habitants. Les forestiers du comté voyaient d’un mauvais œil ces droits d’usage et s’efforçaient de les restreindre, mais les habitants furent maintenus dans leurs privilèges par sentence de la justice de Clermont : la redevance, primitivement fixée en 1187 à deux mines d’avoine, 2 chapons et 6 deniers, gênait fort les sujets du comte, parce que leur territoire ne produisait guère de grains. Aussi fut-elle convertie en une somme de huit sous parisis à payer à Noël par chaque habitant.

De la Renaissance au XVIe siècle
Le château de La Neuville fut livré aux Bourguignons, par ordre de Charles VI, en 1418. Il fut repris par le roi Charles VII en 1429, après la prise de Compiègne et de Senlis. Par ordonnance du 10 avril 1432, le roi ordonna des garnisons dans différentes forteresses pour empêcher les gens de guerre à son service de faire grands outrages et dommages au peuple et peut entretenir en ces pays le commerce et le labourage.
Le village était loin d’être prospère au XVe siècle : pendant toutes les guerres de cette époque, le voisinage du château avait été une cause d’incendie et de pillage, tellement que la paroisse était grandement appauvrie et diminuée d’habitants et de chevaux. En 1268, Louis IX était à Compiègne : des habitants du chef-lieu s’y transportèrent et lui exposèrent le piteux état de leur village. Ils remontrèrent que leur paroisse était située en forêt infertile, où il ne croissait que bien peu de grains, et enfin, rappelant une tradition qui s’était perpétuée dans le bourg, ils firent valoir que La Neuville était son lieu de naissance. Louis IX, touché par ces diverses raisons et surtout par la dernière, accorda à la paroisse la franchise de toute imposition pendant 7 ans. Cette exemption fut renouvelée pour un an en 1475, à la prière du duc de Bourbon.
Le bourg eut à souffrir des incursions des Bourguignons pendant le siège de Beauvais de 1472 : l’hospice Saint-Julien, où étaient reçus les indigents et les malades, fut pillé et presque détruit. Jean de Bar, évêque de Beauvais, accorda, en 1474, 40 jours d’indulgences aux fidèles qui, pendant un an, contribueraient par leurs aumônes au rétablissement de cet hospice. En 1477, Louis XI vint loger au château de La Neuville et y reçut une députation des habitants de Compiègne. Les troupes qui tenaient garnison dans le château ne se faisaient sans doute pas faute d’enlever aux malheureux habitants du village le vin, les volailles, etc.
Charles IV de France, duc d’Orléans, comte de Clermont, défendit, en 1512, aux chefs et capitaines de tolérer ces rapines. En 1572, Charles IX donna à Marie Truchet, dame de Belleville, sa maîtresse, l’usufruit du château de La Neuville, et supprima le commandement de la forteresse. Mais le parlement, par arrêt du 6 août 1574, refusa de vérifier les lettres constatant cette donation, et l’affaire n’eut pas de suite.
En 1589, les troupes royales occupèrent le château. Le 18 novembre 1590, pendant que les ligueurs de Beauvais pillaient le château de Bresles, Sesseval, qui n’avait pas voulu prendre part à cette expédition, partit de Beauvais dans la nuit à la tête de ses troupes, et arriva le 19 au matin sous les murs du château de La Neuville. La garnison, trop faible pour résister, se rendit, et Sesseval, laissant la garde de la forteresse à son infanterie, retourna à Beauvais, ramena prisonniers plusieurs seigneurs des environs. Les ligueurs ne conservèrent pas longtemps cette place. Henri IV demeura encore six jours à La Neuville, puis alla prendre gite au château de Bulles. Le château, détruit par l’incendie des ligueurs, ne fut pas rétabli. Le comté de Clermont, dont il dépendait, appartenait alors à des seigneurs engagistes qui n’y résidaient jamais. En 1601, Henri IV confirma les droits d’usage et de pâturage, sans lesquels les habitants déclaraient ne pouvoir subsister. Les bêtes aumailles, chevalines et autres, avaient en effet droit au pâturage dans les marais, sis au bas de la forêt, dans les communes de Bresles, La Rue-Saint-Pierre et La Neuville-en-Hez.

Époque moderne
Le château, détruit par l’incendie, ne fut pas rétabli. Le comté de Clermont, dont il dépendait, appartenait alors à des seigneurs engagistes qu’y n’y résidaient jamais.
Dans leurs cahiers de doléances rédigés en 1789, les habitants exposent que leur village, traversé dans toute sa longueur par la grande route de Clermont à Beauvais, est enclavé en forêt de Hez. Son territoire productif n’excède pas 100 arpents, dont les récoltes sont d’autant plus médiocres qu’elles sont ravagées continuellement par le gibier de la forêt. Cependant leur rôle d’impositions se monte à 1750 livres. La paroisse a droit dans un marais très grand, mais peu fertile, indivis entre elle et deux paroisses voisines. La Neuville-en-Hez est le chef d’une prévôté royale. Mais pendant quelques années, cette justice est restée vacante, ce qui oblige les habitants à avoir recours à la lenteur des tribunaux supérieurs. Le vœu commun réclame : la conversion de tous les impôts en une autre sorte d’imposition à répartir sur tous, propriétaires, commerçants et rentiers. L’établissement de péages sur les routes pour remplacer la prestation pécuniaire substitué à la corvée, la liberté du commerce et la diminution du prix du sel. Les représentants de la paroisse furent : Antoine Lefèvre, syndicaliste et Pierre-Marie Maillart.
L’emplacement de l’ancien château a été débarrassé, vers le milieu du XIXe siècle, des ronces et des broussailles qui l’obstruaient. On y a planté quelques arbres fruitiers et tracé des allées sinueuses. Le duc d’Aumale, qui avait ordonné ces travaux, après avoir fait dégager les quelques ruines qui subsistaient encore, fit ériger une statue de Saint-Louis portant la couronne d’épines.
Au XIXe siècle, il se tenait à La Neuville le 21 septembre, jour de la Saint-Mathieu, une foire dont l’origine remontait au XIIe siècle. Elle avait déjà perdu une partie de son importance commerciale. C’était à cette première date une fête à laquelle se rendaient les populations des villages voisins et même de Clermont. On y vendait encore des bêtes à cornes, quelques chevaux, des cochons, de la rouennerie, de la poterie et de la vannerie. En 1890, la population se composait en grande partie de rentiers. On y comptait plusieurs marchands de bois. Les ouvriers sont presque tous bûcherons. L’industrie y était représentée par une fabrique de cages et de garde-manger et par une fabrique de semelles en bois pour chaussures.

Lieux et monuments
La commune possède deux monuments historiques sur son territoire :
L’Église Notre-Dame de la Nativité de La Neuville-en-Hez et le couvent des Cordeliers de Notre-Dame-de-la-Garde.
L’Église Notre-Dame-de-la-Nativité : En 1187, le comte Raoul de Clermont, après avoir fait construire le château, fait venir des paysans pour défricher le Bois Saint-Pierre. Des maisons sont construites. Il entreprend de faire édifier l’église vers 1190, après avoir choisi un emplacement pour qu’elle soit plus tard au centre du village.
Une fois terminée, elle sera un simple vicariat sous la dépendance de l’église de Courlieu-La Rue-Saint-Pierre. Le chapitre de Gerberoy en perçoit la dîme et nomme le curé.
Les comtes de Clermont demandèrent le transfert du titre de la cure à la Neuville-en-Hez. En 1249, l’église devint une paroisse. Le pape confirma cette modification par trois bulles en 1249-1250 et 1264. Jeanne de Boulogne, comtesse de Clermont, donne au curé l’usage du bois vert dans la forêt en décembre 1251.
De cette première construction, il ne reste que peu de choses. Seuls le clocher et les six piliers sont d’origine. Cependant le clocher carré au centre de l’édifice, a dû être remanié. La flèche de pierre a été remplacée et recouverte en ardoise. Sur chaque face, deux fenêtres romanes à colonnettes latérales ont été divisées plus tard par deux ogives séparées par un pilier. Avant 1885, l’horloge n’avait qu’un seul cadran, sur la partie ouest, l’emplacement en est encore visible. À cette époque, quatre cadrans sont posés, remplacés depuis par quatre autres, agrémentés de décorations et de clochetons en zinc.
Le transept a été restauré au XIVe siècle, le chœur au XVIe siècle et la nef en partie au XVIIIe siècle. La façade actuelle ne date que de 1791, date à laquelle elle fut construite et plaquée sur l’édifice. Sur le côté nord, un autel dédié à la Vierge avec vitrail, représente Notre-Dame de Lourdes. À l’intérieur, on peut y voir des statuettes. L’autel est en marbre. On peut voir des restes de vitraux ornés de fleurs de lys. Un autel est dédié à Notre-Dame de la Garde. La statue en bois de la Vierge portant l’enfant Jésus provient certainement de l’église de ce couvent. L’église fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 2 avril 1927.
Le couvent des Cordeliers de Notre-Dame-de-la-Garde : de l’ancien couvent, il ne reste que le porche d’entrée et les soubassements du mur d’enceinte. Raoul de Falize, gentilhomme de la maison des Bourbons au XVe siècle, se retira sur le lieu d’un ermitage appelé Saint-Jean-Baptiste pour y vivre solitairement. Un couvent fut construit et reçut le nom de Notre-Dame- de-la-Garde en 1480. Raoul de Falize fut le premier prieur des Cordeliers.
À partir du XVIIe siècle, ce couvent servit de prison pour les personnalités indésirables arrêtées par lettre de cachet. À sa suppression, en 1790, il y avait 19 détenus sous motif ou prétexte de folie. Les moines s’installèrent à Clermont pour créer une structure qui donna l’origine de l’hôpital psychiatrique. Le porche du couvent fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 23 février 1951.

Elle compte également les lieux notables suivants :
Statue de Saint Louis, sur une butte près de la RD 55 à gauche la sortie sud du village : Après avoir fait dégager les ruines de l’ancien château, le duc d’Aumale fit ériger au sommet du tertre une statue de Saint Louis portant la couronne d’épines. Sur le piédestal se lit cette inscription : « L’an 1215 naquit en ce lieu le bon roi Loys, IXe du nom. Ce monument a été érigé en 1879 par Henri d’Orléans, duc d’Aumale. ».
L’abreuvoir, le lavoir et la fontaine Saint-Louis, sur une place au pied de la statue.
Lavoir, au pied de l’étang communal en lisière de forêt.
Restes de l’ancien château et de l’ancien couvent Saint-Thibault.
La mairie datant de 1907.
Le monument aux morts, face à la mairie.
Le monument au commandant Guesnet, ancien maire de la commune et fondateur en 1926 de l’œuvre des Pupilles des sapeurs-pompiers, sur la place Verte.